Le projet
Ce que je veux faire de ce lieu
Un atelier, ce n'est pas seulement des cours à l'heure. C'est un lieu qui peut servir à beaucoup de choses dans une ville. Voilà tout ce que j'aimerais y organiser, si l'atelier ouvre.
Cette page est une liste d'intentions, pas un programme. Rien de ce qui suit n'est réservé, financé ni daté. Ce qui est réellement prévu à l'ouverture est décrit sur les autres pages du site, et même là, les créneaux sont prévisionnels.
Je la publie quand même, parce qu'un projet se juge sur ce qu'il vise, et parce que certaines de ces idées ne se feront que si quelqu'un les porte avec moi.
Le socle, ce qui ouvre avec le lieu
C'est la base, celle qui doit tenir toute seule économiquement. Tout le reste vient par-dessus, et seulement si celle-là fonctionne.
- Les ateliers à l'année Enfants et ados le mercredi et le samedi, adultes et aînés en semaine, de septembre à juin. Voir les créneaux
- Les stages de vacances Une semaine, un film, à chaque vacances scolaires, avec une projection devant les familles. Voir les stages
- Le modèle vivant Deux soirées par mois, réservé aux adultes, avec un modèle professionnel. Voir la séance
- Le ciné-club Une projection commentée par mois, gratuite et ouverte à tous. Voir le ciné-club
- La résidence d'août Le lieu confié à un projet d'animation pendant un mois, choisi sur concours. Voir la résidence
- Les anniversaires Groupe privé, deux à trois heures, dès 6 ans, toute l'année sur demande. Voir l'agenda
Faire vivre le lieu
Un atelier ouvert seulement pendant les cours est un atelier à moitié mort. Ce que j'aimerais y ajouter, dans l'ordre de ce qui me semble faisable.
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Dès la première saison
Une vitrine qui montre le travail
Le local aura une vitrine sur la rue. En faire un accrochage qui change chaque mois : les dessins des enfants, les marionnettes du stage en cours, une planche en préparation. Un atelier dont on voit le contenu depuis le trottoir n'a pas besoin d'expliquer ce qu'il fait.
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Dès la première saison
Les films de l'atelier, une séance par an
Rassembler tout ce qui a été fabriqué dans l'année, enfants et adultes mélangés, et le projeter dans une vraie salle, avec les familles. Les projections de fin de stage sont bien, mais une séance annuelle, c'est un rendez-vous que la ville peut mettre à son programme.
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Dès la première saison
Un fanzine de l'atelier
Une petite publication imprimée, une ou deux fois par an, avec les dessins, les photos de fabrication et les images des films. J'auto-édite déjà : fabriquer un objet imprimé que les participants gardent chez eux, c'est exactement l'esprit du lieu.
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À confirmer
Des séances grands-parents et petits-enfants
Pendant les vacances, un format court où les deux générations fabriquent le même film. C'est écrit sur la page d'accueil comme une intention, ça reste à tester : ce genre de créneau ne marche que si les familles suivent.
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À confirmer
Une soirée ouverte, une fois par mois
Un soir où l'atelier est simplement ouvert : on vient dessiner, finir un projet, poser une question, sans inscription et sans programme. C'est ce qui transforme un lieu de cours en lieu tout court.
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Plus tard
Une semaine du cinéma d'animation à Courbevoie
À plus longue échéance, sortir du local : quelques jours de projections, de rencontres et d'ateliers ouverts, avec des films qu'on ne voit pas ailleurs. Ça ne se monte pas seul, ça se monte avec la ville et avec d'autres structures.
Avec Courbevoie
Ces idées ne dépendent pas que de moi : elles supposent une porte ouverte du côté de la ville, des écoles ou des associations. Elles sont écrites ici pour être discutées, pas annoncées.
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Dès que possible
Des interventions dans les écoles et les centres de loisirs
Amener le stop motion là où sont déjà les enfants : quelques séances dans une classe, un projet court sur un temps périscolaire, un atelier pendant les vacances dans un centre de loisirs. C'est aussi la façon la plus simple de faire connaître le lieu.
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Dès que possible
Des places financées par des partenaires
Une part des places réservée aux tarifs les plus bas, prise en charge par une entreprise locale, une association ou un dispositif municipal. C'est la seule façon d'avoir un tarif solidaire réel sans le faire porter par les autres participants.
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À confirmer
Le ciné-club hors les murs
Le local sera petit. Certaines séances gagneraient à se tenir dans une médiathèque ou une salle municipale, avec un vrai écran et plus de sièges. Le contenu, lui, ne change pas : un film rare, et comment il a été fabriqué.
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À confirmer
Des ateliers pour des publics qui ne viennent pas d'eux-mêmes
Des séances en partenariat avec des structures qui accompagnent des jeunes, des personnes âgées ou des personnes en situation de handicap. Le format fabrication et image par image s'adapte très bien, à condition d'être monté avec des gens dont c'est le métier.
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À confirmer
Participer aux rendez-vous de la ville
Courbevoie a déjà un calendrier chargé. Plutôt que d'inventer un événement de plus, l'atelier peut apporter ce qui lui manque : l'image en mouvement. Le détail juste en dessous.
Six rendez-vous où l'atelier aurait sa place
Ce sont des rendez-vous qui existent déjà, portés par la ville ou par des associations. Aucun contact n'est pris à ce jour : c'est une liste de propositions, faite pour être discutée avec les services concernés.
- Octobre Festival Atmosphères Un atelier de stop motion pendant le village du festival, et un court métrage collectif fabriqué en amont avec les groupes de l'atelier, projeté sur place. C'est le rendez-vous le plus évident de toute l'année : un festival de cinéma, d'arts et de sciences sur un monde durable. Le stop motion se fabrique en carton, en récupération et en matière brute. Le sujet du festival est littéralement la technique de l'atelier.
- Juin Vitaville, le forum des associations Un stand avec un banc de tournage en fonctionnement : chaque enfant qui passe anime vingt images, on projette les deux secondes obtenues en boucle sur un écran, et il repart avec. C'est là que les familles s'inscrivent aux activités de l'année scolaire. 175 stands, et aucun ne fera bouger une image. C'est le meilleur rapport entre le temps passé et les inscriptions obtenues.
- Février Le Printemps des artistes Y montrer mon travail comme artiste courbevoisien, et animer un atelier pendant le week-end d'animations tenu par les artistes eux-mêmes. 130 artistes de la ville, 300 œuvres, et un week-end où ce sont les artistes qui font vivre le lieu. C'est la porte d'entrée la plus simple et la moins chère pour exister aux yeux de la ville. C'est aussi là qu'on rencontre les futurs intervenants de l'atelier.
- Septembre Journées européennes du patrimoine Un court métrage d'animation sur un bâtiment de Courbevoie, fabriqué en papier découpé par les groupes de l'atelier et projeté pendant les visites. Et l'atelier ouvert au public comme lieu de fabrication. La ville ouvre une vingtaine de sites, dont le Pavillon des Indes et le Pavillon de la Suède et de la Norvège, deux vestiges de l'Exposition universelle de 1878. Raconter ce patrimoine en animation, personne ne le fait, et c'est exactement le genre d'image qu'une ville aime pouvoir montrer.
- Fin septembre Le Théâtre de verdure La projection annuelle des films de l'atelier, en plein air, en clôture de saison, avec les familles. Un théâtre de plein air de 1952, restauré, programmé chaque week-end avec priorité aux talents courbevoisiens. Une séance de films faits par des habitants de la ville y est à sa place, et donne à l'année de travail des enfants une vraie fin.
- Octobre La fête des vendanges Un stand « le cinéma avant le cinéma » : zootrope, praxinoscope, folioscope. On fabrique le jouet optique et on repart avec. La fête est habillée en 1900, avec silhouettistes, stand photo d'époque et jeux en bois. Les jouets optiques d'avant le cinéma sont exactement de cette période, ils coûtent trois fois rien à fabriquer, et ils racontent d'où vient l'animation.
Une chose à dire clairement : l'atelier ne vient concurrencer personne. Courbevoie a déjà un centre culturel avec 61 disciplines, un conservatoire, un musée qui fait des ateliers enfants, et une vie associative dense. L'atelier n'apporte qu'une chose qui n'existe pas ici : la fabrication d'images en mouvement, du dessin jusqu'au film projeté.
Une réserve honnête sur Vitaville : c'est un forum des associations. Un atelier monté en société n'y a peut-être pas sa place, c'est le premier point à vérifier auprès des services.
Avec d'autres artistes
Un atelier équipé qui ne sert qu'à une personne, c'est du gâchis. Ce que j'aimerais en faire quand il n'est pas occupé par les groupes.
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Confirmé
La résidence Animation en Mouvement
Tout le mois d'août, le lieu va à un projet d'animation choisi sur concours au printemps, avec une projection publique à la rentrée. C'est la seule idée de cette page qui est déjà écrite dans le fonctionnement de l'atelier.
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En pause
Un collectif d'artistes le dimanche et les soirées
L'idée : un collectif de professionnels qui s'installe sur une saison ou plus, avec du rangement à lui et un accès régulier quand les ateliers s'arrêtent. Elle est mise de côté pour l'instant : avec un petit local, je ne peux pas promettre une place permanente à quelqu'un tant que je ne sais pas quelle surface j'aurai. Si vous êtes ce collectif, écrivez quand même : c'est le genre de chose qui peut changer un plan.
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À confirmer
Des créneaux loués à d'autres intervenants
Un illustrateur, un céramiste, un sculpteur qui a besoin d'un lieu équipé pour donner ses propres séances, sur un créneau libre. Ça remplit le calendrier, ça élargit ce qu'on trouve dans le lieu, et ça ne me coûte que du temps de coordination.
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À confirmer
Un artiste invité par saison
Une personne dont j'admire le travail, invitée pour une séance ouverte, une démonstration ou une masterclass d'un week-end. Pour les participants, voir travailler quelqu'un d'autre vaut dix explications.
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Plus tard
Employer d'autres artistes
Le vrai objectif à trois ans : que l'atelier fasse vivre plus qu'une personne. D'abord un intervenant régulier sur le dessin et la fabrication, pendant que je garde l'animation et le numérique. Puis un deuxième.
Dans quel ordre prévisionnel
Rien de tout cela n'arrive en même temps. L'ordre compte plus que la liste.
- 01D'ici l'ouverture trouver le local, monter le financement, organiser des ateliers pilotes et des portes ouvertes à Courbevoie
- 02Printemps 2027 ouvrir avec une offre volontairement réduite : quelques formats simples, bien faits, pour vérifier ce qui prend
- 03Première saison complète installer les ateliers à l'année, les stages, le ciné-club et le modèle vivant, et remplir les créneaux
- 04Deuxième année ajouter ce qui aura trouvé son public, ouvrir les partenariats avec les écoles, lancer la résidence
- 05Troisième année faire vivre plus d'une personne du lieu, et envisager un local plus grand
Une de ces idées vous parle ?
Plusieurs de ces lignes ne se feront pas toutes seules. Une école, une association, une entreprise de Courbevoie, un artiste, un service municipal : si l'une d'elles vous concerne, c'est le moment d'en parler. Le projet n'est pas encore figé, c'est exactement pour ça que cette page existe.